En effet, le rapport entre pauvreté et droits de l’Homme est évident. Tout d’abord, les personnes les plus pauvres sont également celles qui font l’objet des violations les plus flagrantes des libertés et droits fondamentaux (contrôle social accru, justice pénale plus sévère, discriminations multiples,...). En outre, la pauvreté entraîne elle-même une négation des droits humains, en ce que les personnes défavorisées - privées de la pleine jouissance des droits à l’éducation, au logement, au travail, etc. - ne peuvent jouir de manière effective de l’ensemble de leurs droits civils et politiques, ce qui les coupe de la vie publique.
Pour cette raison, la Ligue des droits de l’Homme considère que la pleine reconnaissance des droits économiques, sociaux et culturels est indispensable pour garantir le respect des droits fondamentaux de l’être humain. Pour la même raison, la Ligue des droits de l’Homme a décidé de soutenir la Déclaration de solidarité ainsi que la journée du 17 octobre, Journée mondiale du refus de la misère.
Plus d’information sur la Ligue des droits de l’homme : www.liguedh.be
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