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Le 17 octobre 2000 |
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Manega
La journée du 17 octobre 2000 a connu un retentissement assez
particulier. Après un message de S.E.M. Michel Kafando,
Ambassadeur représentant permanent du Burkina Faso auprès des
Nations Unies, un mot d'accueil de sa Majesté Naaba Tigré, chef
coutumier de Manega et un mot d'accueil de M. le Préfet de la
région d'Ourgou-Manega, Claude Heyberger, volontaire du
Mouvement Atd Quart Monde a introduit les témoignages des
enfants et de parents. "Ces enfants nous apprennent que
nous devons toujours connaître ce qu'ils ont dans le coeur quand
ils pensent à leur mère, leur famille. Ces enfants
d'aujourd'hui grandissent à cheval entre deux mondes : le monde
d'où ils viennent -où ils ont été élevés- et le monde qui
s'ouvre à eux en ville. aussi, le chemin pour contribuer au
bien-être de leur famille n'est-il pas simple pour eux."

Après de nombreux témoignages d'enfant, ce fut au tour des
adultes : la délégation Sénégalaise, suivie de représentants
des familles du Quart Monde. En voici un extrait : "Le
pauvre reste comme quelqu'un que la guerre surprend. Je veux dire
que ce n'est pas quand la guerre a commencé qu'on peut se
préparer. On ne prépare pas la guerre dans la précipitation.
Ainsi le pauvre est toujours surpris, mais ensemble nous ne
manquons pas d'idées. Continuons à les échanger avec ceux qui
croient en notre force. C'est comme ça que nous nous libérerons
de cette surprise."
De nomreux représentants d'associations et de services publics
ont ensuite apporté leur expérience et cet échange a été
conclu par sa majeté Naaba Tigré qui, en particulier, a dit :
"On peut naître dans la misère ou acquérir la
misère. (...) Mais de nos jours, la misère est moderne. Je vais
expliquer pourquoi je dis cela. Le savoir de l'école est fait
pour progresser. Or nos enfants qui sont allés à l'école ne
veulent pas l'utiliser pour améliorer les conditions de vie de
leurs parents. Ceux qui sont allés à l'école se trouvent
importants, supérieurs à ceux qui n'ont pas eu cette chance et
ils s'en vont donc pour la ville. Une fois là-bas, ils
méprisent les travaux manuels tels que la mécanique ou la
maçonnerie au profit de travaux derrière les bureaux, qu'ils
n'obtiennent d'ailleurs pas. Ces situations entraînent la
misère. C'est ce que je veux dire en disant que notre misère
est moderne. Or, d'après moi, les gens de l'école éduquent nos
enfants afin qu'ils puissent améliorer notre condition."





Une publication, "Actes du 17 octobre 2000", Atd Quart Monde, Ouagadougou, reprend l'ensemble des interventions.
Bobo Dioulasso
Le 17 octobre a eu lieu
un temps de rencontre autour du texte de l'"Appel des Enfants" avec les amis, les enfants et les jeunes qui
vivent dans la ville.
Boulwando
Rencontre avec le
village, autour des enfants du village qui se sont préparés à
raconter des contes. Les enfants Tapori
ont présenté "Le
Riche et le Pou", spectacle théatral, à partir d'une
histoire racontée le 17/10/98 par Mr Blaise Ouedraogo, membre du
groupe des familles du Quart Monde.
Tanghin Dassouri
Le PNUD a organisé, en accord avec
l'Etat, une manifestation publique à Tanghin Dassouri (30km de
Ouagadougou), sur le thème : "VIH-SIDA : Briser le mur du
silence".
Une délégation burkinabè du Mouvement Atd Quart Monde s'est rendue au Sénégal du 14 au 21 octobre pour y participer aux commémorations qui ont eu lieu à Dakar et Thiès et approfondir les relations entre personnes qui luttent contre la misère dans ces deux pays.
Yaoundé - Soa
La Fondation "Petit Dan et Sarah" a marqué la
Journée par une fête des enfants autour du sport
communautaire. Pour louverture de cette journée
damitié autour du sport, la parole a été donnée aux
enfants pour quils disent comment lamitié peut
gagner sur la misère. Il sest agi de poursuivre la
réflexion partagée depuis la tenue du Forum international des
enfants* qui sest conclue le 20 novembre 1999, à Genève,
par la présentation de "LAppel des enfants"*.
* Voir le site Tapori : http://www.tapori.org
Bangui
Des amis du Mouvement
Atd Quart Monde, ayant gardé des liens avec des enfants vivant
en ville, ont vécu la journée du 17 octobre par des visites aux
uns et aux autres.
Berbérati
Un groupe de mamans,
autour d'une religieuse de cette ville, a marqué la Journée par
une causerie autour du texte de la dalle et de la prière du
Père Joseph Wresinski.
Bouaké
L'association
"Ensemble capable de tout" (AECAT) a fêté le 17
octobre avec les familles du quartier de Gbintou autour de la
vidéo "L'amitié gagne sur la misère" du Forum International des enfants Tapori (Genève) à l'occasion du 10° anniversaire
de la Convention des droits de l'enfant puis a organisé une
causerie avec la participation du chef de quartier et d'invités.

Le 17 octobre 2000, le Club du Savoir et de la Solidarité du Camp Pénal a organisé une journée sportive (course, football) et culturelle (théâtre,causerie). Cette journée a aussi été l'occasion d'un partage et de gestes de solidarité avec les plus fatigués, les plus isolés. En particulier, les membres du Club ont démarré, avec des amis et les autorités une réflexion et des démarches pour que la situation des mineurs présents s'améliore. Le Directeur de l'établissement a fait acheminer une partie des enfants vers un centre de soins. Un Livre d'Or a recueilli témoignages et signatures.

Nouakchott
Un ami du Mouvement
a visité le Centre des enfants déshérités de la Caritas et a
animé un temps autour de Tapori avec les enfants de son quartier.
L'association des "Amis d'ATD-Cyanika" de la région de Gikongoro a célébré pour la 9ème fois la Journée mondiale du refus de la misère.
"Comme il est d'habitude la veille de cette journée, nous avons fait des travaux d'entraide. C'est la saison des cultures actuellement, aussi ces travaux ont touché le domaine agricole. Dans chaque secteur, nous avons aidé deux personnes. Les trois quart du groupe faisaient des travaux communautaires et un quart a préparé la fête du lendemain.
Le 17 octobre, nous avons commencé à 7 heures du matin
par les préparatifs. En même temps, il y avait une marche des
femmes dans tout le pays à laquelle certaines ont participé. Le
slogan était : 'refusons la pauvreté et la violence'.
Après la messe et une prière, nous nous sommes tous retrouvés
pour la fête. Parmi les discours qui ont émaillé cette
rencontre, Madame Donatille Mukarurangwa, au nom de toutes les
familles d'Atd-Cyanika a remercié les participants ainsi que les
amis belges de Kraainem. Elle a rappelé que tous les membres,
partout où ils sont, dans leurs actes, dans leurs paroles,
doivent penser à l'unité, au partage, à la
solidarité, la paix et la non-violence.
Les membres de l'association et les participants ont confirmé
que depuis 1995 il y a eu des améliorations dans leur vie
quotidienne. C'est pourquoi chaque membre est chargé de penser
aux pauvres de sa colline qui n'ont pas encore rejoint
l'association.
La fête a pris fin à 18 heures, après des rencontres dans une
atmosphère de calme, de joie et de sympathie et bien sûr
quelques danses."

Kaolack
Un mécanicien-garagiste du
quartier Léona, qui accueille chez lui comme apprentis des
jeunes à la rue, a démarré des causeries avec ces jeunes et
des voisins en préparation du 17 octobre. Ces causeries ont pour
thème l'élimination de la misère. La première de ces
causeries avait trait à la dépendance liée à l'aide
alimentaire.

Kédougou
Le samedi 14 octobre, dans les
locaux de la mission à Kédougou, une après-midi de causerie a
rassemblé tous ceux qui se sentent concernés par la lutte
contre la misère, autour des sujets suivants :
- la vie du Père Joseph Wresinski
- la naissance de la journée mondiale du refus de la misère
- l'action du Mouvement Atd Quart Monde
- témoignages des participants
- réactions au Bulletin Quart Monde et appel à contributions.
Le dimanche 15 octobre, l'animation de la messe a été centrée autour de l'engagement dans la lutte contre la pauvreté.
Ce même dimanche 15 octobre, à Fadiga (village de reclassement de lépreux à côté de Kédougou), un match amical de foot a opposé les enfants du village aux internes de l'école de la mission. Il a été suivi d'un temps de création artistique avec tous les enfants.
Thiès
A Thiès, la semaine du 17
octobre, organisée par les amis du Mouvement Atd Quart Monde
s'est déroulée ainsi :
- le mercredi 11 octobre à 17 h, une rencontre autour d'une vidéo
- le vendredi 13 octobre, les Imams de vingt mosquées ont annoncé la Journée du 17 octobre et les fidèles ont été invités à prier et penser aux pauvres.
- le dimanche 15 octobre s'est tenue une causerie avec les délégués d'Atd Quart Monde au Burkina
- le mardi 17 octobre un temps de célébration de 16 à 18h dans le village de Touba Peyckouk, suivi d'une rencontre d'amitié avec les différentes structures et membres du village.

Dakar centre
L'Association des Jeunes
Handicapés de Dakar-Plateau, avec le soutien du Mouvement Atd
Quart Monde, a célébré la Journée mondiale du refus de la
misère dans les jardins de la Cathédrale de Dakar le 17
octobre, à partir de 15 h. Les interventions ont été
nombreuses, devant un parterre de personnalités, dont Mr Gadio,
Ministre des Affaires Etrangères du Sénégal, le représentant
de Mr le Maire de Dakar-Plateau, des représentants du CONGAD, de
Mouvements des Droits de l'Homme et des citoyens de tous milieux.




Synthèse des interventions des membres de l'Association des Jeunes Handicapés de Dakar-Plateau, à l'occasion de la journée mondiale du refus de la misère.
Thème 1 : Difficultés et espoirs des jeunes handicapés.
M. Mamadou Ndiaye : "Au nom de tous les jeunes handicapés, je salue et remercie tous ceux qui ont bien voulu s'associer à nous, aujourd'hui, pour commémorer la Journée mondiale du refus de la misère, ce mardi 17 octobre 2000. Nous voudrions ainsi profiter de cette journée, que nous avons l'honneur d'organiser, pour porter à votre connaissance quelques problèmes importants que nous rencontrons quotidiennement. Il s'agit notamment :
- de la discrimination dont nous sommes victimes dans les moyens de transport en commun. En effet, nous sommes souvent rejetés avec comme prétexte qu'il n'y a pas de place pour nos chaises roulantes ("vélos") ou parce que, dit-on, nous faisons perdre du temps ;
- des difficultés d'accès aux soins de santé car dans les hôpitaux et centres de santé, nous sommes maltraités, marginalisés, méprisés parce qu'on nous considère comme des bons-à-rien du fait simplement que nous sommes économiquement faibles ;
- du manque de chaises roulantes ("vélos") pour nous déplacer, car les appareils coûtent trop cher et sont hors de portée ; etc.
Aujourd'hui, notre espoir est qu'un jour nous arrivions à être compris et nos préoccupations enfin prises en compte. Je vous remercie."Thème 2 : L'avenir des enfants des familles pauvres : scolarité régulière, formation professionnelle et apprentissage de la gestion de petits projets de commerce.
Mme Mbayang N'Diaye : "Les enfants sont l'avenir du monde. Nous voulons que nos enfants vivent des conditions meilleures que celles que nous, parents pauvres, nous rencontrons. Nous sommes aujourd'hui soucieux de l'avenir de nos enfants car nous manquons de moyens pour assumer leur prise en charge. Or si nous voulons éviter que nos enfants vivent dans la misère et la précarité, il faut nécessairement les instruire, les former. Nous demandons que des mesures adéquates soient prises pour prendre en charge l'éducation et la formation des enfants des familles les plus fatiguées. Assurer l'avenir de nos enfants, c'est nous aider à nous en sortir. Merci."Thème 3 : La lutte contre la mendicité.
Mme N'Goné N'Diaye : "Nous avons l'intelligence, la capacité et les moyens de nous en sortir. Ce que nous demandons, c'est qu'on nous donne les mêmes droits et la même liberté de travailler que les autres citoyens. Nous sommes assez responsables et nous préférons travailler comme tout le monde pour gagner dignement notre vie. Notre handicap ne peut nullement nous empêcher de contribuer pleinement au développement de notre pays, si on nous laisse en paix et si on nous donne la chance de nous battre comme n'importe quel citoyen. Je vous remercie."Thème 4 : Sensibilisation des autorités gouvernementales et des ONG.
M. Mamadou Mamoune Dia : "Nous voulons que les autorités gouvernementales et les ONG nous consultent et nous demandent notre avis s'ils veulent lutter et vaincre définitivement la pauvreté dans le monde. Il faut accepter de nous associer aux prises de décisions relatives à la lutte contre la misère. Nous sommes des gens intelligents et conscients de notre situation ; il faut donc nous écouter et ensemble, nous trouverons sûrement une solution durable à la pauvreté. Je vous remercie."
Des enfants vivant à la rue à Dakar ont aussi préparé le 17 octobre et ont rédigé des messages.
Dakar Grand Yoff
Plusieurs
délégations d'enfants des écoles publiques, avec leur
professeur, et d'écoles coraniques, avec leur marabout, se sont
rencontrées au CAEDAS à Grand Yoff et y ont célébré ensemble
la Journée du refus de la misère.
Malika
Un enfant qui avait été
délégué au Forum International Tapori à Genève, avec l'aide de son directeur, a mobilisé
les enfants du Daara de Malika pour célébrer la Journée. Lors
d'un débat, chaque enfant a été invité à réfléchir à des
idées, des solutions pour lutter contre la misère.
Ziguinchor
Le "Comité régional des femmes pour la marche
mondiale" a organisé à Ziguinchor ce 5 octobre une marche
pour la paix qui a rassemblé plusieurs milliers de femmes et
avait pour thème "la paix pour éliminer la
pauvreté". Les manifestantes ont rencontré le gouverneur
de la région et l'abbé Augustin Diamacoune Senghor, à qui
elles ont remis un mémorandum exposant les conséquences de
dix-huit ans de conflit. (Afp et Walfadjri / 06.10.2000)
Une délégation sénégalaise du Mouvement Atd Quart Monde s'est rendue au Burkina Faso du 14 au 21 octobre pour y participer à la commémoration qui a eu lieu à Manéga et approfondir les relations entre personnes qui luttent contre la misère dans ces deux pays.
Dar Es Salam
Des jeunes et des
adultes qui vivent sur les plages, près des marchés et leurs
amis, des voisins, des commerçants,... ont été touchés par la
situation des jeunes du Pérou. Ils leur ont transmis un geste
d'amitié. Ils se sont réunis le 15 octobre pour écrire un
message qu'une délégation a envoyé le 17 octobre.
Dimanche 22 octobre, une grande rencontre a rassemblé tous ceux
qui ont le souci des plus fatigués et sont en lien avec
l'équipe d'Atd Quart Monde. Les amis du Mouvement Atd Quart
Monde du Kenya et d'Ouganda ont été invités à s'associer à
eux.
Message des jeunes de Dar Es Salaam
Nous voulons, premièrement, remercier toute la jeunesse du Pérou parce qu'ils se souviennent d'autres vivant la même vie qu'eux.
Nous ne sommes pas fatigués d'écouter votre histoire et nous espérons que vous ne l'êtes pas non plus d'écouter la nôtre.
Quand nous avons lu votre lettre nous avons pensé qu'il fallait répondre à la jeunesse du Pérou.
Nous voulons échanger avec vous parce que nos vies sont les mêmes. C'est seulement nos pays qui sont différents. Alors, unissons-nous, la jeunesse du Quart Monde, pour que nous puissions parler avec une voix forte partout dans le monde pour conserver l'humanité dans la société. Unissons-nous pour que nous puissions nous battre pour les droits de ceux qui auraient voulu grandir dans leurs familles mais qui ont dû partir à cause des difficultés.Vous souffrez du froid mais unissons-nous pour chasser la pauvreté.
Comme vous, nous avons une vie dure. Comme vous, nous faisons n'importe quel travail ; nous lavons des voitures, nous nettoyons des poissons et nous rassemblons du bois pour ceux qui font frire des poissons. Mais nous croyons que Dieu va nous sauver et qu'un jour nous nous rencontrerons. Si ce n'est pas dans ce monde, ce sera dans le prochain, dans le ciel. Nous espérons continuer le contact avec vous pour que nous puissions nous soutenir pour que les conditions dures de nos vies disparaissent.
Nous voudrions vous acheter un petit cadeau de Tanzanie mais peut-être ne sommes-nous pas capables de le faire à cause de l'argent. Mais nous voulons essayer. Nous avons fait la promesse de rechercher des personnes qui ont une vie encore plus difficile que nous. Nous nous engageons à continuer à nous rencontrer, en paix, entre ceux qui n'ont pas de moyens et ceux qui en ont.
Merci encore pour votre message.
Nous aimons la jeunesse du Pérou.
Que Dieu bénisse le Pérou.
Goré
Des amis du Mouvement
Atd Quart Monde ont célébré la journée autour d'enfants
vivant dans la rue et de familles qu'ils rencontrent
régulièrement.
Le 14 octobre, une conférence-débat a été organisée au centre culturel de la mission catholique de Goré, avec la présence des autorités de la ville, du corps religieux, des différents chefs de service, d'enfants vivant en ville, d'élèves et parents d'élèves. elle était animée par M. Merci Kossadoum, Juge de Paix. Elle avait pour thème : la protection des enfants contre les violences, les injustices et les risques de marginalisation.
Le 15 octobre, une messe a été dite à la Cathédrale Ste Marie des Anges de Goré où trois enfants orphelins, un aveugle et une femme âgée et infirme ont prié et exprimé leur désir que leur soient reconnu leur droit et que Dieu éloigne d'eux la misère, source de leur rejet. Cette célébration a été l'occasion de présenter l'équipe de 7 jeunes (5 garçons et 2 filles) qui va investir avec les enfants et leur famille. Durant la même journée, les enfants contactés par le groupe d'amis d'Atd ont été invités à regarder le film Kérékou au centre culturel.
Le 17 octobre, un repas a réuni une cinquantaine de personnes très démunies et cela a été l'occasion de prières et de chants, ainsi que du renouvellement des engagements de l'équipe du quartier qui y a présenté son programme annuel.


Kpalimé
L'association
"Ensemble contre la pauvreté" a marqué comme de
coutume la journée par une causerie avec les enfants du collège
où certains membres de ce groupe enseignent, et des enfants des
environs.
