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Messages de soutien,Appels et Déclarations officiels
Do not call them poor, call them human...
My plea : TO END POVERTY - CALL THEM HUMAN BEINGS, NOT POOR ... Today, Saturday 17th October 2009, is the International Day for the Eradication of Poverty. This day is a UN initiative that aims at concentrating efforts toward the goal of creating a poverty-free world. The theme for this year’s International Day for the Eradication of Poverty — “Working together out of poverty” — highlights the need for a truly global anti-poverty alliance, one in which both developed and developing countries participate actively. On this Day, I solemnly urge the Good World Citizens, to change their perspectives and recognize poverty as a kind of human crisis, rewrite your terminologies, and call a poverty-stricken person as a human, not poor. As long as you call them poor and instill in them the treasures, these are sure to wither in a moment. The poor are human beings, and belong to a vibrant genre of the toiling mass. No way you’ re in a position to deny their contributions to GDP, no alternative you can think of to surrogate this vibrant human industry. Still, you can deny. Of course, you can have different opinion about them. Always remember, there are others, and today’s ‘have-not’ genre’s very calculative in a sense to find, infusion of your slow doses of micro-credits as something that are crafted to keep them ever small. No matter, you accept it or not. Your denial will never lend support to refusal of the fact that they are hard-hit by the terminologies in use. A branded ‘School for Handicapped’ can never unleash the talents in them. Virtually, the School itself is being crippled in the process with its entire set-up, students, staff and teachers. Please look back and think, you are pouring global funds in what soils, have you prepared the soil for sowing the healthy seeds, what seeds, who to take care. The ’who’ component has assumed all the importance in ministration now than ever before. In other words, I do mean, although you admit that “Inclusive growth is both an outcome and a process”, but you’re yet to recognize human industry and you are yet to approach poverty as a management problem. Here, I raise a subtle question, where is the Human Industry to take charge of the things. The adage goes, ‘As you sow, so you will reap’. On the International Day for the Eradication of Poverty, Oct. 17, 2009, I attach a piece of poem : O poverty, thou hast made me great. Thou hast made me honoured like Christ With his crown of thorns. Thou hast given me Courage to reveal all. To thee I owe My insolent, naked eyes and sharp tongue. Thy curse has turned my violin to a sword. Taken from ‘Poverty’ By Kazi Nazrul Islam, National Poet of Bangladesh. Translation by Kabir Chowdhury. Source Information : Bhaswati, my daughter, now at UofT Canada, posted it titled ‘From Where I Stand’on a Blog Action Day, last year, around the same time along with the art works of Zainul Abedin (1914-1946) from Bangladesh that portray what is abject poverty & the faces of desperation of famine. http://my.opera.com/symphonied/blog/2008/10/15/from-where-i-stand and also some paintings by Zainul Abebin.
Deviprasad Mazumder - Bangaldesh - Dhaka - 30 décembre 2009



Message de la CGT - France

17 Octobre 2009 Journée Mondiale du refus de la misère

Comme chaque année, la CGT est partie prenante de la journée mondiale de lutte contre la misère. Les jeunes, les personnes privés d’emploi, les familles monoparentales, les travailleurs pauvres et migrants, les retraités, sont les plus vulnérables dans ce contexte de crise.

Plus que jamais les forces syndicales ont à se mobiliser et à agir au quotidien avec celles et ceux qui sont durement frappés par les inégalités, les discriminations et toutes les formes de précarité. La misère constitue pour ceux qui la subissent une violation des droits de l’enfant et de l’homme. C’est pourquoi, ce 17 Octobre 2009 la CGT tient à exprimer, aux côtés des organisations engagées dans le combat contre la misère, sa solidarité avec les millions de femmes, d’hommes et d’enfants qui résistent chaque jour, en France, en Europe et dans le monde aux ravages de la précarité, de la pauvreté et de l’exclusion. Nous saluons toutes celles et tous ceux qui sont engagés dans ce combat permanent pour la paix, pour la liberté, pour la démocratie, pour la justice et le progrès social, pour l’égal accès aux droits de tous pour tous.

La pauvreté, l’exclusion, ne concerne pas que les plus pauvres. C’est en unissant nos efforts que nous donnerons courage, espoir et confiance aux personnes, aux travailleurs dans leur capacité et leur pouvoir d’agir.

La déclaration unitaire « Alerte contre l’Exclusion - Partenaires Sociaux », constitue un signe d’espérance. Ce texte confirme une prise de conscience, notre volonté et notre détermination commune à travailler ensemble pour trouver des réponses permettant d’éradiquer la misère en s’attaquant à ses causes. C’est ensemble, par l’échange, le dialogue et l’action que nous construirons le monde que nous voulons. Un monde qui est malade depuis trop longtemps des choix politiques fondés sur un système économique et financier privilégiant le court terme, l’argent facile pour quelques uns au détriment du plus grand nombre, de l’intérêt général

La crise est un appel à la transformation,au renversement, à la démocratie, à la création, au partage . Nous voulons un développement fondé sur des politiques économiques, sociales, environnementales, des services publics de qualité, au service de l’humanité.
Nous voulons un système de croissance conçu pour une répartition plus juste des richesses créées, pour que chacune, chacun vive dignement et décemment ici et dans le monde. Nous voulons une école pour chaque enfant, le droit à l’éducation permanente, à une formation tout au long de la vie. Nous voulons une société dans laquelle la dignité, l’égalité, le bien-être, par le travail redevienne l’ambition collective pour le vivre ensemble.

Nous voulons un travail décent, un salaire décent pour une vie décente, parce que nous refusons l’assistanat, la soumission, le travail des enfants, le travail forcé et informel. Nous voulons des droits au travail, des droits sociaux garantissant une sécurité sociale de santé et professionnelle, un statut du travail salarié. Nous voulons plus de démocratie sociale, des droits pour le dialogue social et la négociation collective afin que chacune, chacun s’engage et participe au développement humain durable avec la liberté de se syndiquer,

Le monde syndical, la société civile, les acteurs économiques, les femmes et les hommes épris de justice sociale, de solidarité, de fraternité ont le devoir de s’unir pour lutter contre la misère, l’exclusion, pour faire respecter et pour rendre effectifs les droits de l’enfant ici et partout dans le monde, les Droits de l’Homme sur chaque lieu de travail et dans la cité.


France - 16 octobre 2009



Comité international 17 octobre - Message à l’occasion du 17 octobre 2009

Comité international 17 octobre

Message à l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, 17 octobre 2009

Le Comité international 17 octobre vous invite à découvrir ou redécouvrir l’appel à s’unir pour un monde sans misère, lancé le 17 octobre 1987 et gravé dans le marbre sur le Parvis des libertés, des droits de l’homme et du citoyen à Paris (France). Cet appel est au cœur de la célébration de la Journée Mondiale du refus de la misère et des engagements qu’elle suscite au quotidien :

“Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. » Père Joseph Wresinski

La Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, connue et célébrée comme Journée mondiale du refus de la misère "est l’occasion de reconnaître les efforts et combats des personnes vivant dans la pauvreté, une chance pour elles de faire connaître leurs préoccupations et un moment pour reconnaître que les personnes pauvres sont en première ligne dans la lutte contre la pauvreté. Depuis que la Journée a commencé à être célébrée, la participation des individus pauvres eux-mêmes a été au centre des célébrations de la Journée internationale. " (extrait du Rapport du Secrétaire général des Nations Unies, A/61/308 )
Notre monde s’organise pour sortir des crises qu’il traverse. Les gouvernements des 20 pays les plus riches cherchent à donner un cadre nouveau aux échanges financiers. Des entreprises prennent conscience de leur responsabilité sociale. Le Sommet de Copenhague sur le changement climatique devra prendre des décisions contre le réchauffement de la planète.
Mais les personnes et familles qui vivent dans l’exclusion et la misère ne sont toujours pas associées à ces réflexions. Pourtant, c’est elles qui payent le prix le plus fort de ces crises. Elles luttent déjà quotidiennement pour leur survie et celle de leurs enfants. Et les crises augmentent encore leurs difficultés. Des projets commencés sont stoppés, compromettant gravement santé, éducation, avenir ; les prix augmentent ; le dérèglement du climat détruit leur habitat précaire.
Leurs efforts pour que leur dignité soit respectée non seulement ne sont pas pris en compte, ils sont même ignorés. Nos sociétés se privent ainsi de leurs pensées et de leurs savoirs pour bâtir un monde respectueux des droits de l’homme. Il s’agit bien de justice et de dignité et non pas d’assistance ou de générosité.
Chaque célébration du 17 octobre à travers le monde est un espace original de rencontre où des personnes de milieux différents peuvent se rassembler, respecter leur diversité, conjuguer leurs efforts, apprendre les unes des autres et construire la paix.
Le Comité international 17 octobre vous convie à rejoindre ce courant mondial du refus de la misère partout ou vous êtes pour bâtir ensemble un monde de paix et sans misère.
M. Cassam Uteem - Président du comité international 17 octobre

Le site www.oct17.org se fait l’écho des événements organisés le 17 octobre et des engagements quotidiens pour créer un avenir de dignité et de paix pour tous.

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Message 2009 du Comité international 17 octobre

Qui sont les membres du Comité International 17 octobre ?


Le Comité international 17 octobre vous invite à découvrir ou redécouvrir l’appel à s’unir pour un monde sans misère. - 13 octobre 2009



Message d’Eugen Brand, Délégué Général du Mouvement international ATD Quart Monde - 17 octobre 2009

Message du Délégué général du Mouvement international ATD Quart Monde à l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre 2009

« Nos pays vont se retrouver sous l’eau » criaient ces jours des familles d’Asie obligées de vivre depuis toujours dans des zones les premières envahies par la furie des crues.

Typhons, tremblements de terre emportent ici les maisons, laissant des millions d’enfants et leurs parents affronter les éléments à mains nues. Et quand l’eau se retire, lorsque la boue aveugle recouvre les quartiers, les médias deviennent sourds, et dans les plaintes muettes fermente une violence causée par un trop-plein de malheur et d’injustices.

« Pourquoi ce sont toujours nos maisons qui sont détruites ? » alors que d’autres se réservent les zones protégées ?  « Quand je serai grand j’irai casser leur maison. » Des voix de mères s’élèvent : « Dans la tête et dans le cœur de nos enfants, nous voulons mettre autre chose que de la colère ». Dans cette époque secouée par tant de crises, écologique, énergétique, alimentaire, économique, financière, sociale, entendons-nous ces enfants et leurs parents ?

En ces jours où, sous couvert de lois aveugles et de frontières toujours plus infranchissables, l’arrogance des uns chasse les autres, au mépris de leurs droits essentiels, nous voulons, avec tous ceux qui défendent la dignité de chacun, être porteurs d’une histoire nouvelle reliant les générations, les communautés et les pays. Une histoire où le respect entre humains et le respect envers la terre se nourriront enfin, inséparablement.

En cette année du vingtième anniversaire de la convention des Droits de l’enfant, ce sont eux, les enfants, qui nous entraînent dans un monde habité par la confiance.

Nous sommes témoins que, par une infinité de gestes concrets, ils s’associent déjà avec des jeunes et des adultes, inventant des solidarités inédites. Des solidarités qui ne consistent pas seulement à conquérir sur la mer des hectares de bien-être pour quelques-uns, mais à gagner pour tous des espaces de terre ferme où s’expérimente un savoir vivre ensemble qui ne veut laisser personne de côté.

Ce n’est pas l’amnésie forcée ou le silence sur les atrocités endurées par les grands qui pourront libérer les enfants de la colère et leur offrir la terre d’avenir qui leur revient. La terre ferme à laquelle ils ont droit produit la fierté d’hériter du courage de leurs ainés pour tenir tête à l’humiliation et au manque de tout.

Dans le champ de toutes les générations, travaillons à cette culture d’un nouveau savoir-vivre ensemble où la mémoire et l’honneur restitués préservent du déchirement les liens familiaux et communautaires.

Cultivons ce savoir-vivre ensemble qui empêche de sombrer dans une solitude que la culpabilité gangrène.

Sur cette terre d’avenir pour les enfants, pour tous, cultivons les champs où chacune et chacun peut se reconnaître membre à part entière d’une humanité libérée de la peur d’affronter les injustices auxquelles il lui appartient de mettre fin.


- 12 octobre 2009



Message de M. Ban Ki-moon, Secrétaire Général publié à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté 2009

Le Secrétaire général

Message publié à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté

Le 17 octobre 2009

En cette Journée internationale, pensons au combat quotidien et à la contribution de ceux qui vivent dans la pauvreté, et réaffirmons notre volonté d’éliminer une fois pour toutes le fléau qu’est la misère. Alors que des crises multiples frappent le monde entier, les plus pauvres et les plus vulnérables méritent que nous leur consacrions une attention particulière. En période de récession, ceux qui sont frappés les premiers, et le plus durement, sont les pauvres. Selon des estimations récentes, la crise économique mondiale a fait disparaître au moins 50 millions d’emplois cette année. Près de 100 millions de personnes pourraient tomber sous le seuil de pauvreté en 2009. Les changements climatiques ne font qu’aggraver les choses. En cette année du vingtième anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant, le thème retenu est « Les enfants et les familles s’élèvent contre la pauvreté ». Investir dans les enfants et veiller au respect de leurs droits est un des meilleurs moyens de mettre fin à la pauvreté. En cette ère d’abondance, les besoins fondamentaux des enfants n’ont toujours pas la priorité. Des millions d’enfants ne vont pas à l’école et beaucoup d’autres, surtout des filles, risquent de devoir la quitter. Pourtant, il y a moyen d’améliorer réellement la situation en investissant dans des activités axées sur la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement. Dans les domaines où l’investissement mondial a été renforcé, comme la lutte contre le sida, la tuberculose, le paludisme et les maladies à prévention vaccinale, les progrès sont encourageants. Sur le plan de la mortalité des moins de 5 ans, les progrès sont appréciables aussi. Ces avancées montrent qu’il est possible d’accélérer les progrès vers la réalisation des objectifs du Millénaire pour lesquels il y a encore beaucoup de chemin à faire, en investissant dans des domaines clefs tels que l’enseignement fondamental, l’infrastructure de base et la santé maternelle. Face à la crise, les organismes des Nations Unies œuvrent sur divers plans : renforcement de la sécurité alimentaire, création d’une économie plus écologique, mise en place de meilleurs filets de sécurité et proposition d’un pacte mondial pour l’emploi. Nous sommes aussi en train de mettre en place un Dispositif mondial d’alerte vulnérabilités et impacts qui permettra de réunir et d’analyser des données en temps réel, et donc d’asseoir les politiques sur une image fiable de la situation sur le terrain. Nous avons atteint un point critique dans la lutte contre la pauvreté. Le moment est venu d’amplifier la voix des plus vulnérables et de veiller à ce que la communauté mondiale tienne ses engagements. En investissant à bon escient et en intervenant concrètement, nous pouvons consolider les acquis, faire ce que nous avons promis de faire, et veiller à ce que chaque homme, chaque femme et chaque enfant ait la possibilité de réaliser pleinement son potentiel.


- 12 octobre 2009



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Malorie France
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